• Aujourd’hui, c’était la première rencontre de l’un de mes petits frères avec Maxime Chattam, et également ma septième rencontre avec l’auteur. Nous nous sommes donc levés de bonne heure en ce samedi matin et à 9h, nous étions arrivés à Lamorlaye.

    En attendant qu’il soit l’heure, nous avons pris un chocolat chaud dans la brasserie qui se trouvait juste en face de la Maison de la Presse, et dont la patronne est visiblement une amatrice de Maxime Chattam !

     

    Quelques instants plus tard, nous ressortons de la brasserie mon frère et moi et entrons dans la Maison de la Presse où quelques personnes sont déjà présentes pour rencontrer Maxime Chattam. A 9h45, nous sommes dans la file d’attente, en quatrième position pour la rencontre et entamons la conversation avec les personnes présentes et la libraire, toutes très sympathiques. Et c’est bien la première fois que je vois des libraires proposer un café aux lecteurs qui attendent dans la file de la séance de dédicaces !!

     

    Enfin Maxime Chattam arrive, les dédicaces et conversations commencent.

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    Lorsque notre tour arrive, mon frère passe en premier.

     

    Puis, c’est à mon tour et, comme à mon habitude, je pose quelques questions à Maxime qui y répond toujours avec le même entrain. Voici la vidéo de l’interview et la retranscription. Et cette fois, Maxime nous en dévoile beaucoup sur ses prochains romans !

    Retranscription de l’interview 

     

    Moi : Dans La Conjuration Primitive, qu’est-ce qui vous a donné l’idée de ce coup de théâtre en plein milieu du roman ?

    Maxime Chattam : En fait, la simple idée que je n’avais jamais lu ça dans aucun roman policier. Je ne dis pas que ça n’existe pas, mais moi dans ce que j’ai lu, je n’ai pas souvenir d’un seul roman policier où il y avait ça. Et je me suis dit : « Pourquoi est-ce qu’aucun auteur n’a jamais tenté le coup, ou osé ? » Il fallait juste trouver comment s’en sortir parce que c’est un coup de théâtre un peu particulier (rires). Et voilà, j’ai tenté, j’ai trouvé que ça passait bien dans le bouquin, que c’était crédible, que ça fonctionnait. Donc j’ai été jusqu’au bout.

     

    Le nom de famille d’Alexis se réfère également au nom de famille d’un autre personnage dans le diptyque de Léviatemps.

    Oui.

     

    C’est juste un clin d’œil à votre bibliographie ou il y a peut-être un lien ?

    C’est plus qu’un clin d’œil, c’est un descendant en réalité de ce personnage-là. C’est juste que en un siècle ils ont perdu la particule. L’idée que j’ai toujours eue avec le Diptyque du Temps, c’est que ce personnage, Timée, Guy de Timée, ait des enfants, des jumeaux. Et un jour, j’écrirai un roman – alors pour le coup, il y en aura deux tomes parce que j’ai commencé à structurer l’histoire – il y aura deux tomes qui se passeront fin des années 20, début des années 30. Et puis ces deux jumeaux qui sont les enfants de Guy de Timée, l’un d’entre eux va avoir un enfant qu’on va suivre dans les années 60, cette fois-ci en Amérique, dans l’Amérique paranoïaque des années 60. Qui lui-même aura un enfant qu’on suivra dans les années 90 et le livre se terminera la veille du 11 septembre. Et ce sera la fin de cette saga familiale et en même temps ce sera un renvoi vers Les Arcanes du Chaos, donc vers le début d’un autre cycle, qui lui-même à un moment renvoie à un autre cycle de mes bouquins et qui se conclue d’une certaine manière avec celui-ci, La Conjuration Primitive, puisque c’est là qu’on reprend et qu’on ferme la parenthèse de la famille de Timée, une bonne fois pour toutes.

     

    En lisant vos thrillers, avec les personnages d’Alexis, de Ludivine, de Mikelis et également de Brolin dans la Trilogie du Mal, on a l’impression de voir trois stades de l’évolution d’un profiler. C’était voulu ?

    Ouais, ouais. L’idée c’est d’avoir justement trois types de personnages différents et qui chacun incarne un des états d’esprit de l’investigation. Après, il y a aussi que chacun y va avec ses états d’âme. Donc, Alexis et Ludivine ont leur vision différente, d’abord homme / femme, Mikelis a un rapport beaucoup plus éloigné à tout ça. Et en même temps, à la fois c’est lui qui incarne les valeurs de la famille, de l’amour, et en même temps c’est celui qui connaît le mieux les tueurs en série, qui s’incarne le plus en eux. Ca me permettait de brasser large et d’avoir différents points de vue. En même temps, c’est pas lui qui résout l’enquête. Quand on regarde bien, Mikelis est quand même très souvent en recul, en retrait, et c’est pas parce qu’il débarque comme grand manitou, grand criminologue qu’il sait tout mieux que tout le monde.

     

    Et dernière question, là plus par rapport à vos prochaines publications, est-ce qu’il y a un petit peu de nouveau du côté du Coma des Mortels ?

    Pas pour l’instant. Pas pour l’instant. Ca viendra, mais pour l’instant c’est dans un tiroir et ça y restera un petit moment.

     

    Vous n’êtes pas encore prêt à le montrer…

    Non, pas encore. Ca viendra… En fait, je l’ai réécrit l’année dernière, mais non pas encore, c’est pas prêt.

     

    D’accord, je vous remercie beaucoup.

     

    Et pour terminer, la photo souvenir aux côtés de l’auteur et les dédicaces qu’il a faites sur mes trois exemplaires : Autre-Monde – Le Cœur de la Terre, Autre-Monde – Entropia et La Conjuration Primitive.

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    Une nouvelle fois, merci beaucoup Maxime Chattam pour ce petit moment si agréable passé en votre compagnie.

     

    Merci également au personnel de la Maison de la Presse de Lamorlaye pour leur bonne humeur et l’organisation de cette séance de dédicaces. N’hésitez pas à vous rendre sur leur page Facebook pour leur donner des idées de dédicaces qu’ils pourraient tenter de mettre en œuvre :

    https://www.facebook.com/pages/Lamorlaye-Presse/576322319065255?fref=ts


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